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Pension alimentaire pour les enfants selon la loi juive<\/p>\n
La pension alimentaire pour les enfants est le devoir d’un parent envers ses enfants mineurs.<\/p>\n
Nourrir ses enfants (ci-apr\u00e8s \u00ab\u00a0pension alimentaire\u00a0\u00bb) est un devoir des parents envers leurs enfants mineurs et, dans certains cas, leurs enfants plus \u00e2g\u00e9s. Les parents peuvent parvenir \u00e0 un accord sur les paiements de pension alimentaire (dans le cadre d’accords tels que \u00ab\u00a0divorce\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0parentalit\u00e9 conjointe\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0cohabitation\u00a0\u00bb), s’ils ne parviennent pas \u00e0 un accord, le tribunal d\u00e9cidera du montant de la pension alimentaire que chaque parent doit payer.<\/p>\n
Dans cet article nous traiterons du devoir de la pension alimentaire selon la loi juive.<\/p>\n
La loi r\u00e9gissant la pension alimentaire des enfants en Isra\u00ebl est la loi de 1959 portant modification de la loi sur la famille (pension alimentaire) (ci-apr\u00e8s : \u00ab\u00a0la loi\u00a0\u00bb). La loi stipule ce qui suit :<\/p>\n
Une personne sera tenue de verser une pension alimentaire conform\u00e9ment \u00e0 la loi religieuse qui lui est applicable.<\/p>\n
Si la loi religieuse l’exempte du devoir de pension alimentaire pour ses enfants ou n’est pas membre d’une des communaut\u00e9s religieuses reconnues, les dispositions de la loi (pension alimentaire pour les enfants de civils) lui seront applicables.<\/p>\n
Le libell\u00e9 de la loi montre qu’un citoyen isra\u00e9lien est tenu au devoir de pension alimentaire conform\u00e9ment \u00e0 sa loi religieuse, ce qui signifie que les Juifs doivent une pension alimentaire conform\u00e9ment \u00e0 la loi juive. Ce n’est que dans le cas o\u00f9 la loi juive les exempte de pension alimentaire que la loi (pension civile) leur sera applicable.<\/p>\n
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La loi h\u00e9bra\u00efque divise la pension alimentaire en diff\u00e9rents types, qui sont \u00e9num\u00e9r\u00e9s ci-dessous :<\/p>\n
Besoins n\u00e9cessaires<\/p>\n
Ce sont les besoins les plus \u00e9l\u00e9mentaires dont les enfants ont besoin : nourriture, v\u00eatements et chaussures et une section (r\u00e9sidentielle).<\/p>\n
C’est aussi un minimum en termes de co\u00fbt de chacun de ces besoins.<\/p>\n
Ces besoins ne tiennent pas toujours compte de la capacit\u00e9 financi\u00e8re du parent (comme d\u00e9velopp\u00e9 plus loin).<\/p>\n
Besoins non essentiels<\/p>\n
Besoins au-del\u00e0 du minimum n\u00e9cessaire, afin de fournir \u00e0 l’enfant le m\u00eame niveau de vie auquel il est habitu\u00e9.<\/p>\n
Ces besoins prennent toujours en compte la capacit\u00e9 financi\u00e8re des parents.<\/p>\n
M\u00e9thode de distribution des pensions alimentaires pour les enfants par diff\u00e9rents groupes d’\u00e2ge.<\/p>\n
Apr\u00e8s avoir divis\u00e9 les types de pensions que les parents doivent \u00e0 leurs enfants, la loi juive divise les pensions selon les diff\u00e9rents groupes d’\u00e2ge. Voici le d\u00e9tail des diff\u00e9rents groupes d’\u00e2ge et de leur degr\u00e9 de responsabilit\u00e9 pour chaque parent :<\/p>\n
Enfants de 0 \u00e0 6 ans<\/p>\n
Besoins n\u00e9cessaires : la responsabilit\u00e9 du p\u00e8re est absolue, il doit cette pension quelle que soit sa capacit\u00e9 \u00e9conomique, la m\u00e8re est exempte du devoir de cette pension (Kahn c. Kahn).<\/p>\n
Besoins non essentiels : L’obligation incombe aux deux parents.<\/p>\n
C’est un devoir \u00ab caritatif\u00bb, c’est-\u00e0-dire que nous consid\u00e9rons la capacit\u00e9 financi\u00e8re des parents \u00e0 partir des diff\u00e9rentes sources de revenus et leur capacit\u00e9 \u00e0 s’autofinancer, uniquement dans la mesure o\u00f9 ils sont en mesure de le faire, ils devront \u00e9galement donner \u00e0 leurs enfants.<\/p>\n
Enfants de 6 \u00e0 15 ans.<\/p>\n
Jusqu’\u00e0 il y a peu de temps, le devoir \u00e9tait absolument n\u00e9cessaire pour le p\u00e8re (comme jusqu’\u00e0 6 ans).<\/p>\n
\u00c0 la suite d’une d\u00e9cision ant\u00e9rieure de la Cour supr\u00eame (Inc. 919\/15 Falony c. Falony), il a \u00e9t\u00e9 jug\u00e9 que l’obligation \u00e9tait une mesure \u00ab\u00a0caritative\u00a0\u00bb \u00e0 la fois pour les besoins n\u00e9cessaires et non essentiels.<\/p>\n
En d’autres termes, l’obligation pour les deux parents s’applique \u00e9galement au besoin n\u00e9cessaires, compte tenu de leur capacit\u00e9 \u00e9conomique provenant de toutes leurs diff\u00e9rentes sources de revenus.<\/p>\n
Le m\u00eame verdict parle de garde partag\u00e9e, mais m\u00eame lorsque la garde n’est pas partag\u00e9e, l’obligation est caritative.<\/p>\n
Enfants de 15 \u00e0 18 ans.<\/p>\n
L’obligation est caritative et s’applique aux deux parents en fonction de leur capacit\u00e9 \u00e9conomique (Portugal c. Portugal).<\/p>\n
Enfants en cours de service militaire.<\/p>\n
\u00c9tant donn\u00e9 qu’Isra\u00ebl a un service militaire obligatoire, il est \u00e9vident que la d\u00e9pendance financi\u00e8re de l’enfant \u00e0 l’\u00e9gard des parents se poursuit jusqu’\u00e0 la fin du service militaire. Normalement, le montant de la pension sera 1\/3 du montant pay\u00e9 par le parent pour l’enfant jusqu’\u00e0 l’\u00e2ge de 18 ans (4480\/93 Pony c. Pony).<\/p>\n
Enfants adultes.<\/p>\n
Les dispositions de l’article 5 de la loi (lien avec la loi et l’article sur les pensions alimentaires civils) s’appliquent.<\/p>\n
Le pouvoir de d\u00e9cision de la pension alimentaire est, en r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale, sous l’autorit\u00e9 unique du tribunal de la famille, mais il peut y avoir des cas o\u00f9 l’autorit\u00e9 sera \u00e9galement donn\u00e9e \u00e0 un tribunal rabbinique, comme indiqu\u00e9 ci-dessous :<\/p>\n
Lorsque la pension alimentaire a \u00e9t\u00e9 \u00ab\u00a0incluse\u00a0\u00bb dans le proc\u00e8s pour divorce (article 3 de la loi de 1953 sur le tribunal judiciaire (mariage et divorce).<\/p>\n
Ce sont des pensions alimentaires qui \u00ab\u00a0r\u00e9tablissent les d\u00e9penses\u00a0\u00bb jusque-l\u00e0. Et pas en ce qui concerne les pensions futures (Shragai v. Shragai).<\/p>\n
Les pensions futures (d\u00e9sormais) seront examin\u00e9es apr\u00e8s que toutes les parties concern\u00e9es auront exprim\u00e9 leur consentement (article 9 de la loi de 1953 sur le jugement judiciaire (mariage et divorce)).<\/p>\n
Dans un r\u00e9cent jugement, 7628\/17 Falony c. Falunj, rendu r\u00e9cemment, la Cour supr\u00eame a r\u00e9it\u00e9r\u00e9 que la loi Shragai continuait \u00e0 \u00eatre exerc\u00e9e. Le tribunal rabbinique a le pouvoir de d\u00e9cision uniquement avec le consentement de toutes les parties.<\/p>\n
Est-il possible de modifier le montant del\u00e0 pension des enfants apr\u00e8s un jugement ?<\/p>\n
R\u00e9clamation standard pour modifier le montant de la pension d’un parent.<\/p>\n
Il s’agit d’une exception, car l’accord a \u00e9t\u00e9 approuv\u00e9 et il s’agit d’un \u00ab\u00a0acte de tribunal\u00a0\u00bb, c’est pourquoi le demandeur doit d\u00e9montrer un changement important de circonstances afin d’apporter un changement de pension alimentaire.<\/p>\n
R\u00e9clamation ind\u00e9pendante du mineur.<\/p>\n
Au fil des ans, \u00ab\u00a0l’institution ind\u00e9pendante des poursuites\u00a0\u00bb du mineur a \u00e9volu\u00e9. Il est \u00e0 craindre que, comme la plupart des demandes de pension alimentaire concernent des affaires de divorce, en raison de la lutte juridique entre les parents, le mineur risque d’\u00eatre laiss\u00e9.<\/p>\n
Par cons\u00e9quent, le mineur peut, par l’interm\u00e9diaire d’un tuteur (l’un des parents), d\u00e9poser une demande de pension alimentaire aupr\u00e8s du tribunal de la famille.<\/p>\n
Le crit\u00e8re de fond dans une all\u00e9gation ind\u00e9pendante d’un mineur concernant la pension alimentaire pour les enfants.<\/p>\n
\u00c0 la suite d’une d\u00e9cision de la Haute Cour (Plony c. Grand Rabbinical Court), une demande ind\u00e9pendante pr\u00e9sent\u00e9e par un mineur appliquerait le \u00ab\u00a0crit\u00e8re de fond\u00a0\u00bb pour rouvrir la question de la pension. Il s’agit d’un test cumulatif en deux \u00e9tapes ci-dessous :<\/p>\n
Le point de d\u00e9part est que le tribunal qui a tenu l’audience sur l’approbation de l’accord, a examin\u00e9 si les besoins du mineur pouvaient \u00eatre satisfaits et n’approuverait pas un accord qui ne b\u00e9n\u00e9ficie pas au mineur.<\/p>\n
Le mineur a t-il \u00e9t\u00e9 laiss\u00e9 par la d\u00e9cision rendue concernant la pension alimentaire ? Le tribunal examinera l’\u00e2ge, les besoins et le revenu parental du mineur, tant que le mineur ne sera pas d\u00e9savantag\u00e9, la question de la pension ne sera pas ouverte.<\/p>\n
En cas de privation mat\u00e9rielle du mineur dans la pensioninterrompue, le tribunal r\u00e9examinera la question de la pension \u00e0 la fois sur une voie de r\u00e9clamation ind\u00e9pendante et ordinaire.<\/p>\n
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